Comment réussir son balado?

Premier texte d’une série pour ceux et celles qui veulent savoir comment débuter dans l’univers du podcast – ou comme on dit au Québec – du balado !
Je vais évidemment partager mon expérience personnelle dans ces articles, mais je veux aussi vous faire partager l’expérience d’autres créateurs et créatrices du milieu audio-numérique.

Vous voulez créer un balado, mais vous ne savez pas comment faire?

Comme vous le savez, je suis déjà passé à travers les questions et les étapes qui jalonnent le parcours d’un créateur de balado et je vais essayer de vous accompagner ici dans une série d’articles.

Avant de se lancer sur des questions un peu plus techniques, il m’a semblé important de partager le parcours de deux personnes qui ont créé leur propre balado, de façon indépendante et en partant de zéro.

J’ai d’abord appelé Simon Predj, le créateur du balado « Les oubliettes », mais aussi du très connu « Ars Moriendi », dans lequel il raconte et met en scène avec talent des histoires à faire frissonner les moins craintifs d’entre nous.

Et puis Bridget Frank — ce n’est pas un pseudonyme — qui est anglophone tout comme son balado « Interviews with exes », une série d’entrevues touchantes, sincères et parfois crues avec ses « ex », qu’elle est allée rencontrer un épisode après l’autre.

Difficile de faire plus différent que ça, bien que tous deux aient pour point commun d’être les idéateurs de leurs projets et d’avoir eux-mêmes réalisé leurs balados de A à Z.

Parce que sinon, c’est trop facile : vous avez une idée, vous la rédigez, vous l’envoyez à un producteur de balados… et hop, c’est parti ! Je plaisante, c’est pas mal plus compliqué.

Mais revenons à Bridget et Simon.

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Le vol d’idées, ça se soigne !

Vous vous êtes réveillés ce matin avec une idée géniale pour votre prochain podcast, une série télé ou XXX (écrivez ici n’importe quoi d’autre).

Attention, on ne parle pas ici d’une bonne idée, ni même d’une super bonne idée… Mais de LA super bonne idée !

Et soudain, vous commencez à regarder par dessus votre épaule en vous imaginant que quelqu’un est déjà en train de fomenter un plan pour vous piquer votre fabuleux projet.

Je caricature évidemment, mais si vous avez déjà voulu mener à bien un projet, une idée ou un concept, vous comprenez certainement de quoi je parle.

À partir du moment où l’on a une idée, la question se pose pour la plupart des gens : faut-il en parler autour de soi ou la garder jalousement secrète et même éventuellement la protéger d’une façon ou d’une autre ?

Je ne vais pas vous parler ici des aspects juridiques de la question, ce n’est pas mon domaine et d’autres que moi y répondraient beaucoup mieux.

Prenons juste cela sous l’angle créatif puisque c’est de ça qu’il est question après tout.

Il est peut-être bon de rappeler en premier lieu qu’une idée seule ne vaut pas grand chose.

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Les Zapettes d’or

Le gala des Zapettes (produit par Urbania), a sélectionné Disparue(s) dans la catégorie Web !

Comme les gagnants seront choisis par un vote du public, j’espère que vous serez nombreux et nombreuses à aller voter pour nous.

Pour le faire, c’est très facile, il suffit de faire défiler la page jusqu’à la catégorie Web et de cocher la case de Disparue(s) avant de remplir le petit formulaire qui suit. (ICI)

Et on en veut pas à Urbania d’avoir mis le « e » de disparue(s) entre parenthèses au lieu du « s », parce qu’on est très heureux d’avoir été sélectionnés !!!

Du « Podcast » télévisé !

SURPRISE, ON ENLÈVE LES IMAGES !

Du son sans les images à la télévision, avouez que l’idée à de quoi surprendre…

Les plus anciens se souviennent certainement de l’époque où certaines chaînes en France diffusaient un programme musical et affichaient une belle mire en fond d’écran !

Mais là, il s’agit de tout autre chose puisque nous parlons d’une fiction sonore créée par une chaîne de télévision et diffusée dans son réseau…

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Un public de 285 millions de francophones ?

Hier, Alain Dufresnes du Journal de Québec, a jeté un pavé dans la mare du milieu Québécois du balado en écrivant :

 

Est-il possible que la diffusion d’émissions originales en podcasts tarde à se développer parce que le contenu est tout simplement plate ?

Que les émissions soient beaucoup plus intéressantes pour ceux qui les font que pour ceux qui les écoutent ?

Et d’ajouter que 285 millions de francophones attendaient, l’oreille tendue, de la bonne production pour se mettre à écouter, via Internet, des émissions de toutes sortes à travers le monde entier.

Il n’en fallait pas moins pour justifier un certains de nombre de réactions indignées des acteurs du milieu Québécois, qu’Alain Dufresnes aurait été bien avisé de consulter avant de se lancer dans ce que certains ont pris comme une attaque frontale du milieu du balado québécois.

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Photo des documents en possession de François Rochette.

Le point sur l’affaire Rochette

Cette enquête a occupé bon nombre de mes journées, de mes soirées, de mes w-ends et parfois même une bonne partie de mes nuits pendant de nombreux mois.

Nous vous livreront bientôt le tout dernier épisode de cette histoire telle que nous l’avons vécue et vous verrez que la fin n’est pas moins intense que le reste de l’aventure… 

Près d’un an plus tard, le dossier continue de bouger et ce pourquoi je me suis engagé dans cette affaire est enfin arrivé. 

Une coroner vient d’être nommée, tandis que la police semble prête à vouloir élargir ses investigations. (En lire plus ICI)

La suite de l’histoire se trouve maintenant entre les mains des autorités. 

De la police et de la coroner dépendent les suites de ce dossier, les suites de cette enquête. 

La famille Rochette a décidé de collaborer pleinement avec les autorités.

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