Radicalisation « en grappe »

On apprenait cette semaine par Radio-Canada qu’un septième jeune avait quitté le Canada en janvier pour rejoindre la Turquie et se rendre donc très vraisemblablement en Syrie.

Comme plusieurs autres, il aurait étudié au collège Maisonneuve et était inscrit à des ateliers en lien avec le Centre culturel islamique de l’Est de Montréal dirigé par Adil Charkaoui.

On assiste ici manifestement à un cas de radicalisation de groupe ou « en grappe », c’est-à-dire de plusieurs individus à la fois à travers des liens étroits.

Dans ce genre de cas, nul besoin d’être devin pour comprendre qu’il y a une raison bien précise pour laquelle plusieurs jeunes gens avec autant de points communs se sont radicalisés et sont partis en Syrie.

Mais la réponse n’est pas toujours unique et bien souvent plusieurs facteurs président aux schémas de radicalisation.

Compte tenu du caractère criminel de ce dossier, c’est à la police qu’il revient de colliger tous les éléments concernés pour essayer de comprendre ce qui s’est passé.

Il faudra immanquablement retracer les parcours de ces jeunes ces derniers mois et peut-être ces dernières années, mais nul doute que l’entourage proche, que ce soit au niveau de l’environnement scolaire ou associatif, sera scruté avec la plus grande attention.

Vous pourriez aussi aimer

Un commentaire

  • Daffie 15 mars 2015   Répondre →

    Bonjour!
    Heureuse de vous suivre sur ce blogue , en plus de votre compte Twitter!
    A mon avis ce Mr. Charkaoui , en sait plus que ce qu’il prétend, son cas n’est pas clair, même si son dossier a été réglé, ces cas me font penser a des sectes qui ciblent des individus plus vulnérables , ou de jeunes rebelles qui se cherchent, ou encore des jeunes en quête de sens, bref, des cibles pour des groupes de ce type! Évidemment, ça prend des recruteurs, ou à tout le moins des guides, vers les bons sites, lectures , et prêcheurs!
    Bonne journée a vous!

Laisser un commentaire