Choisir le sujet et le titre de son balado.

Les deux vont souvent ensemble, car quand on a décidé du sujet de son balado, on ne met généralement pas bien longtemps à se poser la question du nom à lui donner…

Illustration : Syuzann q | Adobe Stock

Le référencement

D’abord, réglons un point important avant même de penser au sujet et au titre. 

Si vous ne le savez pas déjà, dès sa création, le contenu de votre balado sera passé au filtre – étrange et mystérieux pour beaucoup d’entre nous – du référencement.

Tel l’agent Smith dans The Matrix, Google traquera le contenu et les mots-clés  jusque dans les sous-titres, et évidemment les métadonnées de votre balado.

Comme pour tout contenu disponible sur Internet, vous devrez donc être très attentif aux textes et mots-clés que vous utiliserez.

Pour aller plus loin, les plus méticuleux d’entre vous iront jusqu’à faire des recherches sur les mots-clés reliés à leur sujet afin d’optimiser le choix de leur  titre ou des informations sur le sujet, le contenu et les épisodes du balado.

Choisir le sujet de son balado

Voilà qui nous amène naturellement au choix du sujet de votre balado.

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CONSEILS POUR DÉBUTER VOTRE PODCAST.

Pour ceux et celles qui veulent créer leur balado, voici les 4 conseils de Simon et Bridget, créateurs de Ars-Moriendi et Interviews with exes.
Ceci est tiré de l’article complet que vous pouvez lire ICI.

©Jason Rosewell

Les 4 conseils de Bridget :

  • Se renseigner et bien choisir le matériel à utiliser en fonction des conditions d’enregistrement.
  • Ne jamais prendre la qualité audio à la légère.
  • Être authentique.
  • Avoir un formidable concept et veiller à la qualité de son contenu.

Les 4 conseils de Simon :

  • Retravailler ses épisodes en les écoutant plusieurs fois avant de les mettre en ligne.
  • Se tenir au courant de l’évolution technologique pour trouver du bon matériel à des coûts raisonnables.
  • Ne jamais sacrifier la qualité de son contenu ou de la technique.
  • Faire des recherches et se documenter, la préparation est la clé.

J’ajouterais enfin quelques grandes lignes directrices plus personnelles :

  • Partir de quelque chose qui nous touche, qui nous passionne et s’en tenir à une démarche honnête et sincère.
  • Accepter la critique et même la solliciter pour avoir un regard extérieur sur son travail, et surtout, en tenir compte.
  • Se préparer autant sur le plan de la scénarisation que de la technique et ne pas se lancer sans s’être donné un but, un objectif, même s’il est à court terme.
  • Avoir un concept unique qui nous est propre, mais qui a aussi un potentiel d’universalité.
  • Toujours veiller à avoir une approche originale et personnelle et ne pas oublier que les auditeurs doivent se retrouver dans votre contenu et satisfaire une curiosité ou une envie personnelle.

Comment réussir son balado?

Premier texte d’une série pour ceux et celles qui veulent savoir comment débuter dans l’univers du podcast – ou comme on dit au Québec – du balado !
Je vais évidemment partager mon expérience personnelle dans ces articles, mais je veux aussi vous faire partager l’expérience d’autres créateurs et créatrices du milieu audio-numérique.

Vous voulez créer un balado, mais vous ne savez pas comment faire?

Comme vous le savez, je suis déjà passé à travers les questions et les étapes qui jalonnent le parcours d’un créateur de balado et je vais essayer de vous accompagner ici dans une série d’articles.

Avant de se lancer sur des questions un peu plus techniques, il m’a semblé important de partager le parcours de deux personnes qui ont créé leur propre balado, de façon indépendante et en partant de zéro.

J’ai d’abord appelé Simon Predj, le créateur du balado « Les oubliettes », mais aussi du très connu « Ars Moriendi », dans lequel il raconte et met en scène avec talent des histoires à faire frissonner les moins craintifs d’entre nous.

Et puis Bridget Frank — ce n’est pas un pseudonyme — qui est anglophone tout comme son balado « Interviews with exes », une série d’entrevues touchantes, sincères et parfois crues avec ses « ex », qu’elle est allée rencontrer un épisode après l’autre.

Difficile de faire plus différent que ça, bien que tous deux aient pour point commun d’être les idéateurs de leurs projets et d’avoir eux-mêmes réalisé leurs balados de A à Z.

Parce que sinon, c’est trop facile : vous avez une idée, vous la rédigez, vous l’envoyez à un producteur de balados… et hop, c’est parti ! Je plaisante, c’est pas mal plus compliqué.

Mais revenons à Bridget et Simon.

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Podcast – Balado et baladodiffusion

Salut à tous et toutes,

La période des congés approche et je me suis dit que c’était le bon moment pour revenir vous parler de podcast.

J’aimerais échanger avec vous sur le processus créatif qui mène à la réalisation d’un podcast, de l’idéation, de la scénarisation, la narration, et les autres étapes essentielles qui font d’un bon podcast un produit exceptionnel et unique.

Mais avant cela je souhaite clarifier un point essentiel du sujet : ce qu’est pour moi un podcast.

(Au Québec, on dit aussi balado, puisque c’est le terme proposé par l’Office québécois de la langue française pour traduire Podcast).

Le podcast est un médium qui est pensé, construit et réalisé entièrement dans le but d’en faire une création unique.

C’est ce qui le différencie d’une émission diffusée en baladodiffusion, ce qui revient à dire que l’enregistrement qui en a été fait est diffusé en différé ou à la demande.

L’importance de cette différence est fondamentale dans la bonne compréhension du fait qu’un podcast est comme un documentaire télé ou une série de fiction, il est crée dans une démarche créative unique.

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Pourquoi un balado

AU DÉBUT ÉTAIT LE SON

Les premières diffusions radiophoniques remontent au début du 20e siècle.

Pour ma part, je suis de la génération des images.

Amstrong faisait ses premiers pas sur la lune à la télévision en même temps que moi les miens dans le salon de mes parents…

Les images ont, en grande partie, construit mon imaginaire et j’ai eu la chance de traverser une période où la télévision était une source fiable de savoir.

C’est certainement pour ça que j’ai longtemps cru que mes projets, qu’ils soient de fiction ou de nature documentaire, devaient êtres audiovisuels.

Et ce n’est qu’après après avoir proposé beaucoup de projets à des maisons de production télévisuelle que j’ai réalisé que ce que je voulais faire ne pourrait pas fonctionner à la télé.

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