Une police à la mode libérale

Et maintenant ?

Une politique de police et justice libérale

À la SQ, on peut s’attendre à du changement puisque l’actuel chef, Mario Laprise, avait été nommé par Pauline Marois.
Compte tenu des règlements de compte en interne actuellement, il serait non seulement logique mais même salutaire que le nouveau premier ministre fasse le ménage dans la boutique.
Le problème, c’est qu’en faisant le ménage on soulève parfois de la poussière et ce n’est sûrement pas ce que souhaitent les libéraux…
Pourtant, il va bien falloir mettre un peu d’ordre dans le panier de crabe actuel, car les guéguerres internes donnent vraiment une piètre image de la SQ.

Une reprise en main des « dossiers ».

Tout gouvernement qui s’installe place des hommes à lui, ou en tout cas des personnes qu’il juge impartiales, aux postes les plus sensibles et stratégiques.
Ce n’est pas réservé aux libéraux comme nous l’avons vu avec les nominations dites « partisanes ».
Mais il existe une différence entre placer un homme de confiance à un poste stratégique et installer un spécialiste de la broyeuse dans un bureau pour lui faire nettoyer la place…
Le nouveau premier ministre dit vouloir s’inspirer du système de nomination des juges pour quelques uns de ces postes clés…
L’avenir nous dira laquelle des deux options aura été retenue par M. Couillard.

En attendant, un mini test sera la façon dont va être « traité » et utilisé le rapport de la commission du printemps 2012 qui devra être rendu public avant le 15 mai.
À la lecture qu’en feront les libéraux, dont les intentions ont clairement été démontrées lors du printemps 2012, nous pourrons mesurer leur volonté de transparence dans les affaires policières.

À suivre donc.

– Paru le 9 avril 2014 sur le site du JdM

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